<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362</id><updated>2011-07-29T05:15:57.211+02:00</updated><category term='trou noir'/><category term='hommes en noir'/><category term='sport'/><category term='vacances'/><category term='guerre'/><category term='jeux vidéo'/><category term='stars'/><category term='nuit'/><category term='aliens'/><category term='accident'/><category term='famille'/><category term='hélicoptère'/><category term='animaux'/><category term='mort'/><category term='fuite'/><category term='boulot'/><category term='politique'/><category term='attentat'/><category term='terroristes'/><category term='trop réel'/><category term='fantastique'/><category term='retour vers le futur'/><category term='retour vers le passé'/><category term='usurpation d&apos;identité'/><category term='Histoire'/><category term='monde parallèle'/><category term='poursuite'/><category term='amis'/><title type='text'>drolesdereves</title><subtitle type='html'>"drôle de rêve", se dit-on parfois au réveil.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>27</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-8848244674949440487</id><published>2010-06-22T09:40:00.001+02:00</published><updated>2010-06-23T10:13:49.458+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='attentat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='guerre'/><title type='text'>Scoutisme, attentat, Histoire</title><content type='html'>Au pied d'un ensemble de bukers situés en pleine ville, je reste planté là alors que tout le monde s'affaire. Les crieurs annoncent la nouvelle : la guerre est finie, Hitler est fini. Je vois courir aussi bien des familles que des gradés. Mais pas le temps de contempler la victoire, je dois repenser à ma mission. Vêtu d'une chemise beige claire, d'un short foncé, je suis en fait infiltré dans les jeunesses Hitleriennes. Ma mission : assassiner le dictateur avant la fin de la guerre. Sauf que voilà, la guerre est finie, alors je dois reconsidérer ma mission. Pour ce faire je rentre dans l'un des immeubles fortifiés. Il s'agit d'une salle de banquet, où devrait se produire une cérémonie après le défilé des Jeunesses devant Hitler. Oui, même s'il a perdu, il continue d'y croire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je retrouve mon père et mon frère, eux aussi infiltrés. On se met rapidement d'accord pour mettre à exécution notre plan. Cela se déroulera pendant le défilé, je suis chargé de le faire tandis qu'ils feront diversion. Seulement au moment de se séparer, mon frère m'annonce qu'il a perdu son ceinturon, gravé JH. Sans cela il ne pourra pas passer le cordon de sécurité. Je lui donne donc le mien et file en chercher un autre au magasin. Sauf que comme la fin de la guerre a été annoncée, le type qui le tient s'est tiré. Je me débrouille pour en retrouver une vielle dans ma chambre, et je suis fichtrement en retard pour le défilé. Je me dépêche d'y retourner, j'ajuste mon uniforme, gagne ma place dans le défilé. Je le vois, il est à 10 mètres de moi, il serre les mains de ma rangée. Parfait. 5 mètres. 3 mètres. 2 mètres.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-8848244674949440487?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/8848244674949440487/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=8848244674949440487' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/8848244674949440487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/8848244674949440487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2010/06/scoutisme-attentat-histoire.html' title='Scoutisme, attentat, Histoire'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-4733476518402036056</id><published>2009-04-05T11:08:00.002+02:00</published><updated>2009-04-05T11:39:23.660+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='hélicoptère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poursuite'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='usurpation d&apos;identité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='animaux'/><title type='text'>Usurpation d'identité, chasse à l'homme et parc zoologique</title><content type='html'>C'est le week-end, vendredi soir. Je décide de partir à Lyon voir des amis là-bas. Je prends le train, mais pour une raison qui m'échappe je ne peux pas les voir. Alors je prends une chambre d'hôtel en me demandant ce que je vais faire le lendemain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain justement, je décide de faire un peu de tourisme. Je me rends dans la campagne où j'ai entendu parler d'une immense réserve naturelle d'animaux sauvages, que l'on peut visiter à pieds, sans grillage. Un peu comme l'île de Jurrasic Park niveau taille. A l'entrée, je retrouve une collègue de travail. Tiens, marrant. On décide donc de faire la visite ensemble, mais avant ça, on voudrait rencontrer le directeur. Donc sur la gauche de l'entrée se trouvent les bâtiments administratifs, là où sont les gardes en pause, etc. En fait c'est une véritable petite armée... Bref, la secrétaire nous fait patienter sur un banc dans un couloir, devant le bureau de directeur absent pour le moment, "mais il va pas tarder". Bon. Moi j'ai pas que ça à faire, la porte baille, je décide de visiter son bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là je découvre l'univers d'un homme rongé par une passion qui n'a rien à voir avec les parcs, les animaux sauvages, et tout ça : il traque, espionne, poursuit une identité sur le web. Des pages imprimées recouvrent son mur, son bureau est rempli de notes, d'url, de questions, autour d'un personnage du web qu'il pense "faux". Si je comprends bien son raisonnement, il pense que cette identité qu'il pourchasse a été usurpée par quelqu'un. Il se trouve que ce quelqu'un, c'est moi. Mais ça le directeur ne le sait pas. Alors sur son calepin j'écris un petit mot au nom de cette identité, pour le faire enrager. Je sors du bureau, j'attrape ma collègue par le bras et lui explique en deux mots la situation. En somme, vaut mieux pas traîner ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On décide rapidement de sortir séparément, pour ne pas éveiller les soupçons. Oui ok c'est justement les éveiller mais on se sentait épié. Je pars devant. Sans me retourner je comprends que des gardes sont en train de l'arrêter. Ils ne m'ont pas vu, j'ai juste le temps de sortir du bâtiment. Trop risqué de passer par la grande entrée, je préfère m'enfoncer dans le parc. J'espère qu'elle ne parlera pas trop vite...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un immense domaine est devant moi. Sur la gauche des falaises avec au pied des broussailles : difficile mais ils ne me chercheront pas là. A droite un grand lac, et au milieu une plaine sans fin, une route la traverse. Les touristes classiques sont au bord du lac ou filent en voiture vers les zones du fond. Parait qu'il y a des ourses en liberté là-bas. Bon, au lieu de me fondre avec tous les touristes, je file vers les falaises. Sauf que pour les atteindre, il faut traverser une vaste étendue plate pas très couverte. Qu'à cela ne tienne, je fonce. Je réussirai à grimper les rochers et à m'échapper par là. Je file donc, en courant, pendant de longues minutes. Et puis soudain, un bruit d'hélico volant très bas. Zut, je ne suis même pas encore au pied des falaises. Et de toute façon elles seront trop dures à grimper, je me suis sur-estimé. Hop demi-tour, je décide enfin de rejoindre les touristes classiques. Mais trop tard, l'hélico me passe juste au-dessus, fait demi-tour, stagne, un tireur se met en position, tire, la balle passe juste à côté de mon oreille. Ok, c'était un tir préventif, ils ne rigolent pas. Pas le choix, je me mets à genoux, les mains sur la tête. L'hélico se pose et les deux gardes armées descendent, courent vers moi, me mettent à terre et me menottent. Hop je suis embarqué dans l'hélico. On passe au-dessus des falaises. &lt;br /&gt;— Félicitations pour vos falaises, elles sont super dures à grimper, je dis au garde à côté de moi&lt;br /&gt;— Merci, répond-il fièrement&lt;br /&gt;Et on passe à ras. Le pilote fait un peu son kakou, mais très vite il est surpris par un immense filet juste derrière une petite colline. On est horrifié, ce filet fait la taille d'un immeuble, c'est gigantesque. Le pilote s'arrête quelques mètres devant et pose l'hélico.&lt;br /&gt;— SILENCE!! Souffle-t-il&lt;br /&gt;Et on voit surgir une immense tortue, dressée sur ses pattes arrières, habillée comme un joueur de foot américain. On est dans la zone des tortues joueuses au foot. Et en pleine partie. Le monstre passe à côté de l'hélico qui doit lui sembler être une simple mouche posée sur le sol. Derrière nous d'autres joueurs surgissent. On est vraiment au milieu du terrain.&lt;br /&gt;— Et personne ne filme ça ? je gueule complètement ahuri.&lt;br /&gt;Je sors mon Blackberry de ma poche, avec mes menottes, et j'enclenche la fonction vidéo, pour capturer quelques images de ces monstres sortis de super Mario. Le pilote redécolle en trombe, tout vert, et on s'éloigne rapidement de l'endroit. Je continue à filmer, notamment mes gardes, qui jouent avec leurs casques. Je me demande si je pourrai bloguer cette vidéo...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On arrive aux bâtiments du début. Là on me pousse jusque dans une petite cellule. Je ne manque pas de gueuler, crier, m'insurger, c'est pas normal, je n'ai rien fait, etc. Mais on me fait comprendre que le directeur a très envie de me voir, et de me punir. Pourtant l'identité qu'il traquait n'avait rien à voir avec lui, je ne comprends pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout seul dans ma cellule je me demande comment je pourrais tourner cette histoire à mon avantage, notamment en bloguant mon arrestation au fusil et à l'hélico. Mais ça signifierait avouer que cette fausse identité, c'est moi. Dur. Mais pas le temps de faire les 100 pas, le directeur arrive. S'en suit un échange violent de "nous avons des preuves", "mes fesses oui, vous avez que dalle", etc. Jusqu'à ce que je comprenne que ma collègue, qui en savait long, a parlé très vite....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-4733476518402036056?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/4733476518402036056/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=4733476518402036056' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/4733476518402036056'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/4733476518402036056'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2009/04/usurpation-didentite-chasse-lhomme-et.html' title='Usurpation d&apos;identité, chasse à l&apos;homme et parc zoologique'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-6035485330567328541</id><published>2007-09-26T16:36:00.001+02:00</published><updated>2009-04-05T11:45:44.926+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jeux vidéo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='retour vers le futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='trop réel'/><title type='text'>Univers virtuels et réalité trop améliorée</title><content type='html'>Je suis à l'agence quand je reçois par mail une invitation pour aller dans un centre d'univers virtuels. C'est comme un parc d'attraction, on y va tous les 4-5 ans histoire de s'amuser un bon coup. Là c'est un groupe d'amis qui organise ça, allez, pourquoi pas. Je pars un peu plus tôt du boulot donc, et les rejoint au pied de l'immense immeuble gris, qui ressemblerait à un complexe de cinéma sans les affiches. Pas de fenêtre, mais des escaliers tout autour qui mènent à différents espaces. Ca fait longtemps que je ne suis pas venu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je les retrouve assez rapidement. En fait je n'en connais que deux sur les 6. On choisit le plus gros univers, même si on y a déjà tous joué il y a quelques années. Ca fait un peu comme les attractions à EuroDisney : on commence à les connaître. D'autant que cet espace a été créé par Disney... Bref, nous sommes tout de même un peu excités dans le hall d'attente en faisant la queue, c'est toujours sympa comme divertissement. Une fois enregistrés, une hôtesse nous conduit dans une petite salle annexe, recouverte de moquette et éclairée comme en plein jour malgré l'absence de fenêtres. Au centre, un énorme tube de plastique blanc descend du plafond et se divise pour rejoindre 7 cocons. Chacun prend place dans l'un d'eux en position foetale. Dès que la tête touche l'oreiller, une sensation unique me saisit. Mon corps est totalement engourdi l'espace d'un instant, je le sens mais suis incapable de bouger. Je ne vois qu'un voile gris avec une impression de déplacement. Quand tout d'un coup les couleurs commencent à apparaître : j'apparais à deux mètres du sol, sur une piste en pleine jungle. Comme lâché en plein air, j'atterris sur la terre. Les autres apparaissent tout autour. Une impression de déjà-vu nous saisit : nous faisons un certain effort pour comprendre où nous sommes, quand je lâche soudain "ah mais oui je me souviens, c'est le monde de la jungle ! Faut éviter les animaux !". En effet, au bout de la piste il y a une barrière au-delà de laquelle il n'y a ... rien. Et de l'autre côté, un grondement. Des animaux immenses arrivent en trombe : éléphants, hippopotames, girafes... Le but du jeu est de remonter la piste en courant et d'éviter de se faire écraser. D'emblée je manque de me faire empaler, je saute sur l'herbe en contrebas. Mais c'est pas drôle, donc autant foncer au milieu des animaux. Ceux qui connaissent font pareil, les autres hésitent. Finalement, une fois la salve passée, le monde s'efface et nous changeons d'univers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'en suivent un certain nombre d'autres lieux et situations, avec à chaque fois ce passage de l'inertie à la matérialisation. Un peu comme si le corps disparaissait, était téléporté morceau par morceau, pour réapparaître, s'emboîter, générer les sensations tactiles et recommencer à vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin de la simulation, je reste quelques minutes dans un état de pseudo-léthargie dans mon cocon. Impossible d'ouvrir les yeux. Pourtant je ressens la position foetale. Puis je parviens à bouger, comme à chaque fois qu'on arrivait dans un nouveau monde. A ce moment je réalise que la simulation a beau avoir quelques années, le rendu est étonnant de réalité. Impossible de faire la différence avec le vrai. Du coup le doute s'empare de moi : et si je venais d'apparaître dans une nouvelle simulation qui se calque sur la réalité de départ ? Horreur.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;br /&gt;d'ordinaire je n'annote jamais mes rêves ; je tiens à préciser ici cependant que les sensations d'engourdissement successifs et de "réalité" étaient étonnamment dérangeantes&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-6035485330567328541?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/6035485330567328541/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=6035485330567328541' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/6035485330567328541'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/6035485330567328541'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2007/09/univers-virtuels-et-ralit-trop-amliore.html' title='Univers virtuels et réalité trop améliorée'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-6860721315966405227</id><published>2007-09-25T10:23:00.000+02:00</published><updated>2007-09-26T18:47:15.912+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mort'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nuit'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='retour vers le futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fuite'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='monde parallèle'/><title type='text'>Morsure de zombie</title><content type='html'>Apocalypse. La Terre est dévastée par un virus qui touche la race humaine comme une trainée de poudre. Ca fait des heures que je cours au milieu de la nuit, me cachant parfois derrière un mur, un buisson, une porte cochère... Ils sont partout. Ils sont rapides. Nous sommes peu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les zombies ont besoin de chair fraîche. Et pourtant, une bouchée leur suffit. Une fois mordu, le pauvre survivant devient l'un des leurs, avec une oreille en moins, ou un trou au bide. Ils se regroupent autour de feux de poubelles pour se réchauffer. Et moi je la cherche. Je sais qu'elle est encore en vie. Je dois la retrouver. J'arrive à un carrefour. Au coin, un terrain vague qui servait de terrain de basket accueille une quainzaine d'entre eux. Ils ne m'ont pas vu. Je recule et me blottis contre le mur. Quand soudain je heurte quelque chose, ou plutôt quelqu'un : un petit groupe de 3 survivants se terre là. Ils sont apeurés. Je reconnais l'un d'eux : mon boss. Je leur propose de me suivre, je sais qu'il y a plus loin une grosse bâtisse capable de nous abriter. Ils acceptent. Voilà le plan : il va falloir courir vite, très vite, on ne peut que passer devant eux. Ne pas se retourner. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous élançons dans le froid. Le sans monte rapidement au tempes. J'ai pris la tête et nous amorçons notre virage dans le carrefour. Les zombies lèvent la tête, nous voient, nous suivent. Je vais tellement tellement vite que mon virage est trop large, je heurte un grillage en U. Pas le temps de faire demi tour pour le contourner, je grimpe sur une poubelle et l'enjambe. Mes compagnons sont moins chanceux. Ils n'arrivent pas à sauter de la poubelle au haut du grillage. La vingtaine de zombie les a rejoint. Ils se ruhent dessus. Dans des cris horribles, je constate leur transformation, quelques morceaux de chair en moins. Je repars aussi vite que je peux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après de longue minute, à bout de souffle, je m'arrête en haut d'une rue déserte. Et je la vois, la fameuse bâtisse. Je ne sais pas comment je la connais, mais j'entre. Personne au rez-de-chaussée. Personne au premier. Reste l'étage. On dirait qu'il est barricadé. Il fait noir, et pourtant je perçois deux corps : deux rescapées tentent de se faire oublier, pensant que je suis un zombie. Rapidement, je les rassure tandis que nous cloisonnons l'étage. Je m'écroule ensuite de fatigue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au petit matin, je constate que ma course folle m'a entraîné de Paris à Lille (en une nuit!). Pas plus étonné que ça, je regarde par la fenêtre. Des groupes de zombies errent partout. Et des enfants. Plein d'enfants qui se rendent à l'école. Etrangement, ils sont insensibles au virus. J'apprends alors par l'une des deux femmes que le gouvernement a décidé de les renvoyer à l'école, puisqu'ils ne craignent rien. Elle n'est pas loin, me dis-je. De là, je me vois à la fenêtre, la vision s'élargit sur le quartier, et en contre-bas se trouve une école. La caméra plonge vers la cour, et je la vois : une petite fille, 4 ans, emmmitouflée dans son manteau d'hiver, avec son bonnet qui recouvre ses couettes... Elle est triste et se demande où sont ses parents. Et moi je la cherche désespérement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-6860721315966405227?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/6860721315966405227/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=6860721315966405227' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/6860721315966405227'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/6860721315966405227'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2007/09/morsure-de-zombie.html' title='Morsure de zombie'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-7716391949907624464</id><published>2007-05-06T12:01:00.000+02:00</published><updated>2007-05-06T12:35:40.732+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>Fraude électorale à la présidentielle</title><content type='html'>Je me rends au bureau de vote vers 18h. Il y a un peu de monde mais la quasi totalité des votants de ce bureau a déjà voté dans la journée, soit près de 3000 personnes. Je prends mes deux petits papiers : "Nicolas Sarkozy" sur le premier, "Jean-Marie Le Pen" sur le second. Dans l'isoloir, je me fais une réflexion du genre "zut, faut pas laisser passer Le Pen, mais ça me fait ch*** de voter Sarko.. Grmblbl.. Bon.." et je glisse mon enveloppe dans l'urne. "A voté !".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moment de repartir, mon esprit commence à s'animer. Mais que faisait Le Pen au deuxième tour ? Il y a erreur ! C'est Sarko-Ségo le match ! Et de me ruer vers le responsable du bureau de vote :&lt;br /&gt;- Dites, vous vous êtes trompé dans les bulletins ! C'est Royal et non Le Pen qui affronte Sarkozy !&lt;br /&gt;- Comment ça ? &lt;br /&gt;Le doute l'empare, il vérifie...&lt;br /&gt;- Ah oui vous avez raison. On va placer les bulletins de Ségolène alors, pour les derniers votants.&lt;br /&gt;Mais il ne réagit pas davantage. Je reprends :&lt;br /&gt;- Mais il faut refaire voter tous les inscrits ! L'élection est caduque ! Au niveau national, vous imaginez ce que cela entraîne ? Même si notre bureau est le seul dans ce cas l'élection ne peut pas être valide !&lt;br /&gt;Il bredouille quelque chose mais ne semble pas s'émouvoir davantage. Quand arrive alors dans le bureau un homme de petite taille entouré de deux gorilles. Il s'approche, chemise ouverte, Ray-Ban devant les yeux. C'est Sarkozy. En personne. Avec un franc sourire, il annonce :&lt;br /&gt;- Calmez-vous messieurs, ce n'est pas si grave. Ayez confiance, l'élection peut continuer à bien se dérouler.&lt;br /&gt;Le chef du bureau est rassuré, il repart à ses affaires. Sarkozy me toise, puis avec un coup de coude me lance tout bas :&lt;br /&gt;- De toute façon nous avons déjà effectué un pré-comptage dans votre bureau : 85% pour moi. Si on refait voter les gens, le résultat sera identique ! Ahahaha ! &lt;br /&gt;A mon tour de le regarder. Je sors mon GSM, active la fonction d'enregistrement, puis lui demande :&lt;br /&gt;- Dites moi, vous pouvez répéter ce que vous venez de dire ? C'est euh... (je pense subitement à son grand copain Le Meur) pour un podcast !&lt;br /&gt;- Mon vieux, je vais pas refaire une conversation qui a déjà eu lieu, fallait écouter.&lt;br /&gt;Et il s'en va, fier, hargneux, napoléonien, sûr de sa victoire imminente.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-7716391949907624464?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/7716391949907624464/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=7716391949907624464' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/7716391949907624464'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/7716391949907624464'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2007/05/fraude-lectorale-la-prsidentielle.html' title='Fraude électorale à la présidentielle'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-2109024842345244163</id><published>2007-04-20T09:53:00.000+02:00</published><updated>2007-05-06T12:36:39.589+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='retour vers le futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='famille'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>Un anniversaire, Sego &amp; Sarko apportent le gâteau</title><content type='html'>C'est l'anniversaire de mon père. On est en famille élargie, comprenant oncles tantes cousins etc. En milieu de matinée, une balade s'improvise. Tout le monde a oublié de lui souhaiter son anniversaire. Jusqu'à ce que quelqu'un s'en rappelle. Et la gêne s'installe en chacun de nous, qui venons lui faire une bise, honteusement. Il est vexé bien entendu. Après un moment de silence boudeur, il fini par nous annoncer qu'il a invité quelques personnes. Et quelques instants plus tard, qui arrive ? Nicolas et Ségolène. Ségolène est toute souriante, pincée de voir son concurrent également invité mais jouant le jeu, n'y prêtant que peu d'attention. Sarko râle dans son coin, peste, persifle, mais souhaite tout de même un joyeux anniversaire au paternel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous restons bouche bée, bien évidemment. Les gardes du corps, eux, restent dehors. Et le gâteau arrive, soufflage de bougies, poignées de mains et accolades, le tout dans une drôle d'ambiance à la fois festive, gênée et dérangée par la présence presque intime de deux filous de la politique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-2109024842345244163?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/2109024842345244163/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=2109024842345244163' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/2109024842345244163'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/2109024842345244163'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2007/04/un-anniversaire-sego-sarko-apportent-le.html' title='Un anniversaire, Sego &amp; Sarko apportent le gâteau'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-2361854931296575725</id><published>2007-03-17T16:56:00.000+01:00</published><updated>2007-03-17T17:34:47.478+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='trou noir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aliens'/><title type='text'>Restau jap, morse alien et trou noir</title><content type='html'>Rendez-vous dans un restaurant japonais avec mes anciens collègues de stage, ceux du studio de jeux vidéo. Ca fait longtemps qu'on s'est pas vu, c'est sympa de se retrouver autour d'une table. Mais le principe du restaurant est original, je le découvre tandis que j'ouvre la carte : aux menus correspondent des lots de personnages d'armée, qui permettent de jouer à un jeu de plateau géant tout en mangeant. L'idée est simple : plus le menu est gros, donc cher, plus on a de personnages dans sa petite armée. Je peste ouvertement contre les 12 € à rajouter pour avoir un héros et deux sushis, les menus étant déjà assez chers comme ça et mon budget étant assez limité tout de même. On commande et ... trou noir. Je suis dans la rue, il est presque minuit, je rentre chez moi. Un mal de crâne me prend... comment puis-je avoir oublié ce qui vient de se passer ? Je me rappelle du restaurant, qui y était, le principe du menu et du jeu, et puis, plus rien. Dingue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je descends la rue qui mène à mon ancien collège. Tiens, il y a un chantier à côté. Une sorte de grue géante qui est en fait un bras articulé surplombe le tout. Le chantier est ouvert de nuit, la grue éclaire le tout avec son spot géant qu'elle tient au bout de son bras articulé. C'est le roulement des équipes, il y a une pause pendant le changement. A cet instant je distingue une silhouette qui se glisse dans la nacelle de la grue et l'active. Le bras pointe alors brusquement vers le ciel qui est devenu tout d'un coup très bas. Les nuages tourbillonnent, le vent se lève, tout le monde se met à l'abri, quand je distingue très clairement des signaux lumineux qui partent vers le ciel : le bras émet en morse. J'essaie de retenir la séquence pour déchiffre le message chez moi, ne pouvant le traduire instantanément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En rentrant chez moi il fait noir, pas de lumière. J'ai l'impression d'avoir été suivi. Je suis dans ma chambre, et pourtant je ne sais pas vraiment où je suis. La sensation étrange de tout à l(heure ressurgit de plus belle. Je suis complètement désorienté. Je lève à peine une paupière et je ne reconnais rien dans la pénombre... où est la porte ? où sont les fenêtres ? Rien, je ne reconnais rien, je ne sais pas où je suis, ni qui je suis vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le réveil (le vrai) s'est déroulé de la même manière : pendant presque 10mn, je somnolais, incapable de savoir où je me trouvais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-2361854931296575725?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/2361854931296575725/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=2361854931296575725' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/2361854931296575725'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/2361854931296575725'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2007/03/restau-jap-morse-alien-et-trou-noir.html' title='Restau jap, morse alien et trou noir'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-6216818196921638652</id><published>2007-02-03T02:16:00.000+01:00</published><updated>2007-03-17T18:04:17.703+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mort'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='hommes en noir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fuite'/><title type='text'>Sans raison apparente</title><content type='html'>Tout débute dans une vaste salle de spectacle. Un type derrière moi m'empêche d'en profiter en parlant fort, en s'exclamant bruyamment. Après avoir soufflé plusieurs fois "Silence !" sans succès, je me retourne et lui demande de bien vouloir cesser. Là il s'emballe complètement et quitte la salle sur le champ. Je suis bien content sauf qu'il crée un esclandre en partant, du coup les vigiles l'arrêtent. Il se montre suffisamment violent pour que la police doive l'embarquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le trajet qui le conduit au poste, il agresse le policier assis sur la banquette arrière à côté de lui. Le chauffeur, qui ne s'y attendait pas, est pris par surprise par le type enragé. Ce dernier préfère en finir plutôt que d'être emprisonné. Alors que la voiture roule sur un pont géant, le gars parvient à donner un coup de volant et la voiture traverse la rambarde, pour s'abîmer cent mètres plus bas, dans le fleuve. On ne les retrouvera jamais. L'un des deux policiers venait d'être père. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques jours plus tard, une jeune femme et son père fond du ski de fond dans la forêt de la ville, pas loin du pont. Ils profitent du paysage calme et blanc, parsemé des tâches noires d'une végétation d'hiver. La jeune femme reconnaît en fait l'endroit... il s'agit du lieu de tournage d'un film passé récemment. Folle de joie, elle prend de la vitesse, et de l'avance sur son père. Elle disparaît derrière un virage, en riant. Puis le silence gagne la route enneigée. Le père peine un peu à rejoindre le virage, quand d'un coup il la voit débouler en sens inverse, effrayée, le visage déchiré par la peur. "Vite ! Aaaah ! Viiite !" hurle-t-elle. Elle pousse sur ses bâtons comme une dingue, rejoint son père, arrêté, qui ne comprend pas, le double et s'enfuit  par la forêt clairsemée. Du virage surgit alors un énorme 4x4, monté d'une tourelle de tir. Un homme à lunettes noir est debout derrière la mitrailleuse, vise le vieux et tire. Ce dernier a le réflexe de se jeter dans la neige et évite la première salve. La fille hurle en entendant les tirs mais ne se retourne pas, elle fonce vers une haie. Elle n'entend que le râle de son père, fauché par les balles. Elle déchausse alors ses skis et tente de grimper sur la barrière quand elle remarque qu'un fil électrique court tout du long. Horreur, un deuxième 4x4 arrive par la droite. Elle abat alors le haut de la barrière avec ses skis, grimpe par-dessus et court tout droit, vers des monticules géométriques. Derrière se trouve la route, pense-t-elle, elle sera alors sauvée. Mais pour y parvenir, il faut grimper sur ces étranges ballotins de paille. Électrifies eux aussi. C'est alors que débute l'incroyable parcours douloureux, s'électrocutant à chaque prise. Mais c'est le seul moyen de leur échapper. Quand elle atteint le haut du premier tas, elle comprend qu'elle peut s'en tirer à condition de sauter de pile en pile. Sans tomber. Les tirs de balles fusent. Elle s'élance...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-6216818196921638652?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/6216818196921638652/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=6216818196921638652' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/6216818196921638652'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/6216818196921638652'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2007/02/sans-raison-apparente.html' title='Sans raison apparente'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-116409713407915574</id><published>2006-11-21T09:10:00.000+01:00</published><updated>2007-03-17T17:57:09.986+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jeux vidéo'/><title type='text'>Déballage de PS3</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Pour Noël, mon père a décidé de franchir le cap du full HD. Un écran tout neuf trône dans la pièce dédiée, à l'étage, phénoménal, majestueux, noir, lisse, beau. Et pour en profiter au maximum, il a décidé que la PS3 ferait un excellent lecteur Blu-Ray. Résultat, début janvier, je ne sais pas comment mais nous avons un carton de PS3 qui vient d'arriver à la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fébrilement, nous procédons au déballage. D'abord la manette qui finalement, n'est pas si mal. Puis la console, grosse, lourde, mais tout aussi sexy que l'écran. Mes frangins veillent à ce que rien ne s'égare, tandis que je branche les câbles. Un jeu est livré avec, je ne le connais pas. Bon lançons-le. Mon père nous rejoint, il veut juger par lui-même de l'efficacité de son achat. L'intro se lance, très joli, puis le jeu. Très moche. Grosse déception, il s'agit d'un jeu de kart un peu bizarre, avec des animaux et des décors flashy vas très glamour. Du coup il est déçu, le jeu est même pas en 16/9. J'essaie de le rassurer, "Nan mais attends, c'est un des premiers jeux, les autres sont bien mieux, et pense aux films" mais rien n'y fait, il est dépité. Mais au moins la Sixaxis marche plutôt bien. Etonnant que je n'aie pas encore branché la Wii.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-116409713407915574?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/116409713407915574/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=116409713407915574' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/116409713407915574'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/116409713407915574'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2006/11/dballage-de-ps3.html' title='Déballage de PS3'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-115814221711812037</id><published>2006-11-09T22:20:00.000+01:00</published><updated>2007-03-17T17:57:34.083+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='famille'/><title type='text'>web2.0, trajet de voiture et mère abandonnée</title><content type='html'>Il est 8h du mat il est temps pour tout le monde de partir à l'école / en cours / au boulot. On habite une maison étroite et haute, ma chambre est tout en haut, sous les combles. J'arrive, je descend, y'a pas le feu. Ah bon on est pressé, bon, très bien.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout le monde se retrouve au fur et à mesure que je descends les escaliers. D'abord je croise au premier mon père, qui m'attrape par le bras et commence à me parler de web 2.0. Sur le coup je relève pas et je l'écoute patiemment. Pendant que l'on descend mon plus jeune frère nous double, tandis qu'au rez-de-chaussée ma cousine et ma mère nous attendent. Tout le monde grimpe dans le monospace, quand je me rends compte qu'en fait je n'ai pas cours ce matin. "Trop tard on est parti" me répond ma mère. Et on démarre à fond. Jouxtant la maison, une petite boutique : "Formation aux services web 2.0". Tiens. Ah oui, ce dont me parlait mon père. En fait il a monté cette affaire et a besoin de mon aide pour animer sa vitrine. Il veut que je lui imprime des papiers avec des étoiles, genre "Super promo", ou des accroches à ma sauce si je préfère. Et ca me paraît tout naturel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, on arrive enfin devant l'école de mon frère. Il y a facilement 25mn de voiture, mais bon, il va à cette école, c'est comme ça. On le dépose. Mon père prend le métro à cet endroit, il part bosser. Oui car malgré sa boutique, il a gardé son boulot, faut pas pousser. Ma mère descend de voiture pour discuter avec des parents d'élèves, car elle est présidente d'une association. La barbe, quand elle commence ça n'en finit jamais. Du coup ma cousine et moi restons plantés là. Au bout d'un temps, je m’assieds au volant. "Allez, on rentre à la maison" que je lance à ma cousine. "Banco", répond-elle. Et on démarre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est seulement arrivé devant la maison que je m'aperçois, avec une horreur franche, de ce que je viens de faire : abandonner ma mère qui n'a ni ticket de bus, ni sous pour un taxi, ni autre moyen de rentrer qu'à pied. Et là je pense tout haut : "Borf, en suivant le chemin qu'on fait en voiture, elle ne se perdra pas". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là journée se passe sans qu'elle ne rentre à la maison. On déjeune, on s'occupe, le soir mon père rentre du boulot, "Non pas eu le temps de faire tes affiches, en même temps ça va me bouffer toute l'encre de l'imprimante pour pas grand chose", "Non m'man est pas là". Et puis la porte s'ouvre, elle est rentrée. En la voyant la confusion me gagne, comment ai-je pu faire ça, et pourquoi n'y suis-je pas retourné ? J'essaie de lui parler mais elle m'ignore, je sens presque qu'elle me hait. Silence glacial dans la maison, elle monte se coucher sans manger ni rien. Et là je me sens très con.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-115814221711812037?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/115814221711812037/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=115814221711812037' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/115814221711812037'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/115814221711812037'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2006/11/web20-trajet-de-voiture-et-mre.html' title='web2.0, trajet de voiture et mère abandonnée'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-115857465179406545</id><published>2006-09-18T11:31:00.000+02:00</published><updated>2007-03-17T18:04:12.893+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='hommes en noir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fuite'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='monde parallèle'/><title type='text'>Monde parallèle, Krusty et usine préfabriquée</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Dans un vaste réfectoire, nous nous dirigeons par petits groupes vers les tables libres, filtrés par des gardiens armés. Sans vraiment trop savoir comment ni pourquoi nous sommes là, nous choisissons une table de six avant qu'elle ne soit prise. Et puis, c'est la distribution : un plateau comprenant un bol de soupe grise, un bout de pain et quelques fruits sec.&lt;br /&gt;Non, nous ne sommes pas prisonniers. Dans notre esprit, nous vivons dans ce monde depuis un certain temps, mais nous n'avons pas de calendrier. Dans la foule je repère quelques têtes connues, qui m'évoquent difficilement une "vie d'avant", mais impossible de me remémorer quelque souvenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sortie s'effectue dans le même ordre que l'arrivée. En me retournant pour regarder le grand hangar, un déclic s'opère alors dans mon esprit ; sur le haut du bâtiment surplombe une enseigne : un clown jaune aux cheveux verts, qui dit ceci : "Krusty vous souhaite un bon appétit". C'est alors que je remarque que les gardes portent tous un masque de ce clown souriant bêtement. Nous sommes dans un monde dirigé par Krusty le clown. C'est à ce moment qu’arrive une jeune fille près de moi :&lt;br /&gt;- Je vois que tu as compris, nous sommes plusieurs dans ce cas. Mais nous ne pouvons rien faire, toi seul peut nous aider.&lt;br /&gt;- Mais de quoi tu parles ?&lt;br /&gt;- Moins fort ! Tu vois l'espèce d'usine, là-bas ?&lt;br /&gt;Elle me désigne un bâtiment en préfabriqué entouré de barbelés. C'est là-dedans que les gardes se rendent à la fin de leur journée. Parfois ils emmènent quelques uns d'entre nous. Elle continue :&lt;br /&gt;- Il faut que tu t'y rendes. Nous savons qu'ils utilisent des gens comme nous pour faire marcher leur monde. Il y a une salle dédiée au bon fonctionnement de l'histoire. Si l'histoire sort de l'ordinaire, nous serons libres.&lt;br /&gt;Elle finit à peine sa phrase qu'un serpent surgit d'un buisson et fonce sur ses jambes pour la mordre. Elle crie si fort qu'une partie du groupe se retourne vers elle. Un garde surgit et assomme le serpent d'un coup franc et sûr, de la crosse de son fusil. La marche reprend.&lt;br /&gt;- Vas-y vite, dit-elle tout en tremblant, fonce !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moment de traverser la route qui mène à l'usine, je m'écarte un peu du groupe. Les gardes semblent être occupés à autre chose, car aucun ne me rappelle. Et contre le grillage qui borde la plaine, une trottinette électrique est posée. Je cours alors dans sa direction, la saisit et fonce tout droit, m'attendant à entendre siffler des balles. Mais rien. Je me retourne alors pour observer le groupe qui continue sa marche, tout en doublant l'usine : personne ne m'a remarqué.  C'est alors que je me cogne violement et tombe à terre. Etrange, la route est déserte, il n'y a rien en face de moi. Je m'approche doucement, les mains en avant : un mur. Comme dans les jeux vidéo, un mur invisible borde les limites de cet univers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus convaincu que jamais, demi-tour en vitesse et je file dans l'enclos de l'usine. Aucun garde pour m'arrêter, une chance. J'évite quelques troncs et poteaux gisant sur le sol, me risque même à sauter au-dessus de l'un d'eux, puis déboule dans le hall comme une fusée. Je stoppe net au bureau d'accueil.&lt;br /&gt;- Bonjour, je suis le nouveau stagiaire à la régularisation de l'histoire.&lt;br /&gt;- Entendu, répond la jeune femme en tailleur, vous prenez le couloir à gauche et ce sera un bureau sur votre droite, le quatrième il me  semble.&lt;br /&gt;Un merci sincère du petit nouveau, et je me rend dans ce couloir de préfabriqué. Immense couloir extrêmement étroit, avec une rangée de portes toutes à droite. Chacune a une plaque différente : Bureau du recensement, Bureau des médias, Bureau de la communication, Bureau de la contre-publicité, tiens, marrant celui-là, Bureau de la publicité... Je m'arrête, me dis que j'aurais pu y être installé. Je pousse la porte. Ce n'est pas un bureau, mais un couloir exigu au bout duquel une table et une chaise on été posés. L'homme me tourne le dos. Je m'approche.&lt;br /&gt;- Bonjour, je suis un nouveau stagiaire et...&lt;br /&gt;Stupéfaction.  L'homme s'est retourné vers moi, souriant. Il était occupé à griffonner je ne sais quoi sur des feuilles de papier, éclairées par sa petite lampe de bureau. Il porte les mêmes vêtements que nous tous, et il me regarde, de son sourire interrogateur. C'est...&lt;br /&gt;- Ca alors ! Vous êtes Philippe Catherine !&lt;br /&gt;- Oui, bonjour. Mais comment connaissez-vous mon nom ?&lt;br /&gt;Alors je saisis. Krusty nous a enfermés dans un monde imaginaire, irréel, dans lequel il a défini des règles et des limites. Chaque individu a perdu la place qu'il avait dans sa vie précédente, de sortes qu'un chanteur se retrouve au Bureau de la publicité. C'est absurde.&lt;br /&gt;- Euh, il me semble vous avoir déjà vu auparavant, tout simplement. Dites-moi, vous savez chanter ?&lt;br /&gt;- Eh bien je ne sais pas, je crois aimer cela mais je n'ai pas de chanson en tête.&lt;br /&gt;C'est alors que se produit l'invraisemblable. Je propose à Katerine de lui chanter quelque chose qui lui plaira certainement. Et pour cause, je lui chante Louxor. Il reprend le refrain avec moi, bat du rythme pendant les couplets. Ses yeux s'illuminent comme s'il découvrait la perle qu'il recherche depuis longtemps. A la fin, il me remercie, puis je m'en vais, le coeur gros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'arrive au Bureau de la régularisation de l'histoire. Même schéma de couloir, seulement un mur est consacré à des commandes et boutons étranges. Une chaise-tabouret leur fait fasse, sur laquelle est assis un vieil homme. Je me présente, il semble enchanté, et croyant que je le relève, il s'apprête à s'en aller.&lt;br /&gt;- Attendez, montrez-moi comment cela fonctionne !&lt;br /&gt;Mon but est de réussir à modifier le programme de sorte que l'histoire se plante lamentablement, puisque c'est le seul moyen de nous sortir de là. Il commence alors à me parler de l'écran principal, une sorte d'oscilloscope affichant une courbe. La ligne centrale ne doit pas être franchie, sinon c'est l'incohérence de l'histoire. Mais elle peut etre corrigée par un pic soudain vers le haut. Un garde fait alors irruption, suivi d'un homme en blouse blanche.&lt;br /&gt;- Dites moi Kowalski, le serpent tout à l'heure, vous trouvez ça malin ?&lt;br /&gt;- Mais le garde est intervenu, monsieur.&lt;br /&gt;- Heureusement pour vous, Kowalski.&lt;br /&gt;- C'était prévu monsieur.&lt;br /&gt;Il me dévisage, l'air de demander ce que je fais là.&lt;br /&gt;- C'est le nouveau, monsieur, reprend Kowalski.&lt;br /&gt;- Bien. Formez-le et déguerpissez.&lt;br /&gt;Une fois seuls, Kowalski m'explique. Il avait voulu approcher la courbe de la limite pour rigoler un peu, afin d'entretenir le doute dans l'esprit des individus, mais il avait programmé l'arrivée du garde. Le serpent, c'était lui. Il continue en disant que cette jeune fille n'est pas ordinaire. En réalité, nous sommes tous connectés à son esprit, car c'est à partir d'elle qu'a été créé cet univers. En somme, si elle meurt ici, nous sortons tous.&lt;br /&gt;- Mais ne dites pas que je vous l'ai dit, ajoute-t-il sombrement.&lt;br /&gt;- Bien sûr...&lt;br /&gt;Il s'en va. Seul devant la console, je commence à programmer le retour du serpent. Mais sans intervention de garde. Désolé jeune fille, mais c'est pour notre bien à tous. Et vous le savez.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-115857465179406545?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/115857465179406545/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=115857465179406545' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/115857465179406545'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/115857465179406545'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2006/09/monde-parallle-krusty-et-usine.html' title='Monde parallèle, Krusty et usine préfabriquée'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-115814151395735882</id><published>2006-09-13T10:44:00.000+02:00</published><updated>2007-03-17T18:04:12.895+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='terroristes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mort'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='accident'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='hommes en noir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fuite'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='famille'/><title type='text'>Camionnette, snipers et fin du monde</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;A la suite d'une réunion de famille, je reprends le train à la gare de Bruxelles avec parents, frangins, cousins, oncles et tantes... Elle est circulaire et de l'extérieur pourrait ressembler à un stade. Nous sommes assis contre ses murs, dans une rue qui se termine en cul-de-sac contre la gare, en attendant notre train : l'intérieur est bondé et nous avons plus d'une heure d'avance. Je suis assis entre mon père et ma copine quand je vois passer à toute allure une camionnette noire et qui, dans un silence complet d'ébahissement général, vient s'écraser contre le mur de la gare. Stupéfaction dans la foule, aucune victime sauf les deux passagers qui ont littéralement explosé dans leur cabine. Je suis le premier à dégainer mon portable pour appeler les secours.&lt;br /&gt;- Mince, c'est quoi le numéro en Belgique ?&lt;br /&gt;- Tape le 112 me dit mon père.&lt;br /&gt;Ce que je. Dès le déclic je résume deux phrases l'incident, mais une voix me répond en flamand.&lt;br /&gt;- Non, je parle français. Ik sprecht ne neederlands ! Français !&lt;br /&gt;Un autre déclic, puis une nouvelle voix. Pendant ce temps, je me suis écarté de la fourgonnette et je vois deux policiers au loin, les hèle, leur indique le l'endroit résume à la voix française la situation et précise que deux policiers sont sur place. Je raccroche et rentre dans la gare, quelque chose me turlupine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois dedans, une image de fourmilière me saute aux yeux. Quelque chose de pas normal dans cette camionnette. Pourquoi s'écraserait-elle à si vive allure contre un mur, si ce n'était pour... Je cours vers l'endroit de l'impact, mais à l'intérieur : une salle vide, et un mur épais comme une feuille de papier. Seulement des tas de caisses sont posées contre, et vu le peu de poussière, c'est tout frais. Une chance. Je retourne à l'extérieur, attrape la chemise de mon père :&lt;br /&gt;- un attentat! C'était un attentat ! La camionnette est bourrée d'explosifs, mais les terroristes se sont tués avant de les activer. Ils voulaient exploser à l'intérieur de la gare !&lt;br /&gt;J'attrape les deux policiers qui sont là, et leur répète la même chose. Terrorisés, ils se ruent sur leurs talkie walkie et appellent brigades, escouades, etc. Un périmètre de sécurité est organisé, mais nous restons dans cette ruelle : les secours y ont installé leur campement pour soigner les blessés légers, avant que l'on connaisse la véritable nature de l'accident. Nous sommes donc rassis quand tout d'un coup une douleur sourde me traverse la tête, je voix rouge, je m'effondre sur le sol.&lt;br /&gt;- on nous tire dessus !&lt;br /&gt;Mon père me regarde, il n'a rien vu, rien entendu.&lt;br /&gt;- Couchez vous ! A terre !&lt;br /&gt;Je fais signe à un cousin assis plus loin, je cherche des yeux le reste de ma famille.&lt;br /&gt;Une autre balle est tirée et vient rebondir sur la camionnette. Cette fois tout le monde a entendu. Je regarde dans la direction opposée : au bout de la ruelle, un carrefour. Au centre du carrefour, un hôtel. Au deuxième étage, un sniper. C'est la bousculade pour sortir de cet endroit. J'attrape ma copine par le bras et nous courons vers le carrefour, étant donné que ce n'est que la seule sortie possible. Les flics sont dépassés. Au fur et à mesure que l'on s'approche de l'hôtel, je distingue de mieux en mieux le tireur : un homme très grand, cheveux longs blonds presque blancs, torse nu. Il saute du balcon, fusil à la main, et se dirige vers la ruelle. Il est suivi d'un autre gars, type asiatique, tout aussi grand. Ils marchent au travers de la foule sans se soucier d'elle. Plus loin, je vois un groupe de policiers et leur fait la description des deux individus. Ils foncent dans leur direction, arme au poing.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps, c'est la fuite. La cohue. L'anarchie : je croise de plus en plus de types avec une arme à la main, qui commencent à s'en prendre à la population. Mais l'horreur se révèle quand je vois, au loin, une brigade de police abattre des individus désarmés, désorientés, perdus. Je décide subitement de ne plus courir sur la route, mais de passer derrière les maisons qui la bordent. Un regard vers ma copine suffit pour comprendre qu'elle aussi a saisi la situation. Nous arrivons à un immeuble en chantier, il n'y a pas d'autre moyen que de passer par la construction. C'est à ce moment que je sens qu'on est suivi. On monte au premier, en se cachant le plus possible dans les outils et matériaux abandonnés. Je vois alors un de ces grands types aux cheveux longs, en bas, cherchant quelque chose ou quelqu'un. Quand d'un coup il lève les yeux vers nous : c'est là que je vois ses pupilles, rouge sang, et le blanc de ses yeux devenu bleu. C'est là que je me souviens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Flashback.&lt;br /&gt;Quelques mois plus tôt, je suis à l'entrée d'un temple millénaire, découvert par mes soins, mais pour un but particulier : ma mission consistait à retrouver des pierres pour un richissime individu. Sur ses indications j'ai découvert l'endroit, mais pas l'utilité des pierres. On aurait dit de vulgaires cailloux sans forme, mais à l'intérieur brillait un éclat vert, parfois rouge, parfois bleu. C'est lors de leur livraison que j'en ai appris davantage : à cause d'une maladresse d'un garde de mon client, et par association avec ce que je savais du temple, j'ai pu en déduire que ces pierres étaient en fait de puissantes drogues utilisées par des sortes de chaman pour leurs transes. Ce que je ne savais pas c'est qu'elles modifient le métabolisme de l'individu et qu'elles plongent tous ceux qui y ont goûté dans un environnement communautaire et bestial fort, presque télépathique. Et ce, de manière permanente. De sorte que ce type pour qui je suis allé chercher ces pierres a pu infiltrer toutes les forces, toutes les administrations, tous les groupes armés en distribuant un peu de poudre de pierre à quelques individus choisis. Et voilà la révolution, à l'insu du peuple, lequel est peu à peu éliminé par cette nouvelle race dévastatrice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir est tombé, et je lis dans les yeux de cet être le sentiment de victoire. Et quand j'observe au loin tous ces brasiers, quand je comprends que je suis peut être le seul à connaître réellement la situation, je me demande sincèrement comment on va sortir de là.&lt;/span&gt;    &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-115814151395735882?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/115814151395735882/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=115814151395735882' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/115814151395735882'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/115814151395735882'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2006/09/camionnette-snipers-et-fin-du-monde.html' title='Camionnette, snipers et fin du monde'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-115453682598837941</id><published>2006-08-02T18:14:00.000+02:00</published><updated>2007-03-17T18:03:56.210+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vacances'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='hommes en noir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fuite'/><title type='text'>Hôtel luxueux, vigiles et tour en car</title><content type='html'>Je passe mes vacances dans un hotel-club méditeranéen, assez luxueux, il doit y avoir 5 étoiles accrochées au portillon. Je me prélasse au bord de la piscine, allant parfois de ma suite à la plage. L'inconvénient de cet hôtel c'est qu'à cause de ses innombrables étoiles, il est hyper protégé. Du coup, des portillons à tous les couloirs valident le passage des hôtes, munis de cartes magnetiques. Quelques vigiles qui donnent dans le genre molosse en costard harpentent l'établissement, oreillette et lunettes noires greffés au crâne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jours passent et je m'en accomode, tandis que je sympathise avec une jeune femme, en vacances dans le même hôtel. Si j'ai bien compris son histoire, elle a la garde d'un jeune enfant mais vit seule. Nous nous croisons de temps en temps, dînons parfois à la même table mais sans plus. Et puis un jour, alors que je viens de passer le portillon qui mèe à la piscine, je la vois qui s'y rend également. Elle s'avance vers le portique, le petit garçon dans les bras, et tente de faire passer sa carte. Depuis quelques jours, en effet, j'ai remarqué que son pass magnetique ne fonctionne plus très bien, et plus d'une fois j'ai dû la faire passer avec moi. Cette fois-ci, j'attrape ses affaires et elle décide de passer sous les barres métalliques. Un vigile qui nous observait au loin s'approche alors d'un pas décidé. Le petit écriteau à côté du portique indique ceci : "Toute infraction conduit à l'exclusion de l'établissement". Non, ça ne peut pas se passer comme ça. Je lance au grand baraqué : "Hey, elle a son badge !". Mais il m'ignore superbement. "Hey, je vous parle ! Elle a son pass ! Elle est client ici ! Hey ! Vous pouvez pas la virer !". Mais il atteint bientôt la jeune femme, passant à dix centimètres de moi, toujours comme si je n'existais pas. La colère qui était montée en moi progressivement éclate alors subitement ; en un instant je serrer mon poing et je lui colle un pain dans la machoire inferieure, qui rend le mastard complètement K-O. Absolument surpris de ce que je viens de faire, je n'entends pas tout de suite les bruits de pas dans le couloir : un groupe de vigiles armés de fusils à pompe débarque dans le couloir et nous met en joue. Ni une ni deux j'attrappe la jeune femme, le gamin, et le fusil du gars à terre et l'on s'enfuit dans un immeuble connexe. Une sorte de vieil immeuble miteux, tout en hauteur, où chaque étage n'est composé que de deux pièces. Arrivé au sixième, je tire deux coups en direction des étages inférieur à travers la cage d'escaliers. Une vigile asiatique au regard noir tente de riposter, sans succès. Nous ne pouvons pas continuer à monter ainsi, si l'on monte sur le toit ils nous aurons avec un hélico. Que faire alors ? A l'étage suivant, une ouverture dans un mur pourri nous permet de passer à l'immeuble d'à côté, sensiblement identique. On redescend les étages quatre à quatre, jusqu'au premier. Par la fenetre, je vois un autocar en stationnement le long de l'immeuble. En un saut nous sommes sur son toit, et en quelques instants dans la cabine. Le temps de virer le chauffeur assoupi et de faire un demi tour en trombe (et au frein à main), et nous dégerpissons dans vers l'exterieur de la ville. Pendant la manoeuvre, j'ai salement amoché une voiture de flics qui s'était arrêtée au carrefour, et je décidai de griller le feu sans scrupules. Plus loin, je ralentis l'allure pour intégrer une circulation plus fluide, sans attirer l'attention. Après une dizaine de minutes, nous rejoignons une route nationale qui s'enfonce dans la campagne, passant par de petits bois, loin de cet hôtel absurde et de ses vigiles flingueurs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-115453682598837941?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/115453682598837941/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=115453682598837941' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/115453682598837941'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/115453682598837941'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2006/08/htel-luxueux-vigiles-et-tour-en-car.html' title='Hôtel luxueux, vigiles et tour en car'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-115330614100137125</id><published>2006-07-19T10:43:00.000+02:00</published><updated>2007-03-17T18:11:36.164+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nuit'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='retour vers le futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amis'/><title type='text'>Téléfilm, marginal et bout de la ville</title><content type='html'>J'habite avec ma copine un appartement dans une grande ville sombre mais propre. Classieux. Il est 19h, et j'ai rendez-vous avec un ami dans un restau-bar, quelques rues plus loin, pour discuter de la refonte du design d'un vieux site dont nous sommes parmi les plus anciens membres. "Je sors", dis-je simplement sur le palier, avant de m'enfuir dans la pénombre des rues désertes. Pas un papier par-terre, pas une poubelle qui déborde, pas un chat non plus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'arrive dans ce restau qui fait l'angle, seul point de lumière du quartier. On y diffuse un téléfilm, le même que j'avais en bruit de fond avant de sortir. Je le suis d'un oeil, en attendant mon rendez-vous qui n'arrivera jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bout d'une demi heure et d'un demi, m'appercevant que je n'ai ni portable ni monnaie pour téléphoner, je me traite d'andouille et m'inquiète pour celle qui commence à se demander où je suis parti. Je décide alors de rentrer, quand sur le chemin je croise un homme un poil émeché. Pas un clochard, juste un marginal au sourire sympathique qui ne demande rien. Il m'accompagne un bout de chemin, dans la nuit s'installant, parlant d'abord tout seul, puis discutant avec moi. Il est en fait un voyageur, qui va de pays en pays, et assure n'avoir jamais visité de ville comme celle-ci, où il fait froid et noir. Je lui prête ma veste tandis que nous marchons, toujours tout droit. Je me suis perdu. Impossible de reconnaître l'endroit. Voyant mon désarroi, il se montre un peu désolé. Puis nous voyons une lumière briller au loin. Nous marchons longtemps dans sa direction jusqu'à découvrir le bout de la ville et son phare. Une large jetée, parsemée de morceaux de béton et d'étendues de boue. Quelques rocades passent au-dessus de ces plages de terrain vagues. Je suis déjà venu ici, oui, je m'en rappelle à présent. Mais en voiture, et le chemin était particulièrement long ! Aurais-je marché si longtemps ? Et comment rentrer chez soi à pieds, je ne vais quand meme pas longer l'autoroute qui traverse en hauteur cette ville sans fin ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis que nous allons nous asseoir au pied du phare, j'observe un entrepreneur immobilier, clinquant et dodu, vendre les mérites de ce terrain pourri à un jeune couple désireux de s'installer. La crise du logement n'épargne personne. Le ventreux commercial annonce des superbes villas surplombant une plage de sable fin. Difficile à imaginer en l'état, tout n'est que bitume, terre sale et fils de fer rouillés. Et puis la rocade passe juste au-dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon compagnon de route suggère d'"emprunter" la voiture du gros homme. Bonne idée, après tout. Et nous voilà filer sur la rocade, nous faisant avaler par la ville sombre que j'étais empressé de regagner.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-115330614100137125?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/115330614100137125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=115330614100137125' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/115330614100137125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/115330614100137125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2006/07/tlfilm-marginal-et-bout-de-la-ville.html' title='Téléfilm, marginal et bout de la ville'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-115169868538357225</id><published>2006-06-30T22:02:00.000+02:00</published><updated>2007-03-17T18:08:02.808+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='retour vers le passé'/><title type='text'>L'Empereur, les généraux et le gâteau à la crème</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le XIXe siècle comporte de nombreux avantages, comme celui de pouvoir prendre un café en terrasse même en étant en service. Dans mon beau costume rouge flamboyant de général de l'armée,  cintré, reluisant, avec ses épaulettes typiques de l'époque, je sirote un café plutôt bon en compagnie de deux vieux amis et généraux eux aussi. L'établissement ne paye pas de mine, nos chaises de métal peintes en blanc non plus, mais leur café est bon. Pour le reste - ils font également pâtisserie - on repassera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sortions repus d'un déjeuner, et cette terrasse à quelques mètres de la caserne nous tendait les bras. Tandis que nous discutions de campagnes et de plan d'opération, le bruit lointain d'une troupe de cavaliers se fit de plus en plus présent. Ce n'était pas une simple troupe, mais le cortège militaire de l'Empereur. Nous pensions qu'il ne passerait que devant nous quand il s'arrêta net à notre hauteur. L'Empereur descendit de son cheval, dans sa veste bleu sombre, enleva ses gants et rentra dans le troquet-boulangerie. En un éclair nous nous êtions levés, au garde à vous, impeccables. Première fois que je le voyais en vrai. Il venait d'accéder au pouvoir. Et de plus près il ressemblait fort à l'image que je m'étais faite : petit, l'air crétin satisfait et suffisant, que l'on a posé à la tête d'un Etat pour le manier tel un pantin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois qu'il est rentré dans l'établissement, je m'approche de son premier officier. Un général lui aussi, mais pas de la même armée.&lt;br /&gt;- Vous savez, la nourriture est immonde ici. Seul leur café est acceptable, lui dis-je.&lt;br /&gt;- Laissez donc l'Empereur faire ses commissions où bon lui semble. Il avait faim, nous nous sommes arrêtés.&lt;br /&gt;- Oui mais tout de même. Il risque de le regretter.&lt;br /&gt;A ce moment le petit brun habillé de bleu ressort avec un gâteau à la crème dans une main, l'emballage en papier dans l'autre. Il commence à se goinfrer tandis que deux rangées impeccables, de bleu et de rouge, lui ouvrent le passage. Le général bleuté me lance un regard de satisfaction, constatant que notre savoir vivre et notre respect du protocole sont bien calibrés. L'Empereur fait une petite moue en engloutissant sa pâtisserie, puis la termine en se léchant les doigts. Il remonte sur son canasson, lâche un "En route" et ses sbires abandonnent leur allure guindée pour gagner leurs montures. Et la troupe s'enfuit, au galop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous rasseyons sur nos chaises de métal, finissant notre café. Un sombre crétin, en attendant le prochain.&lt;/span&gt;   &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-115169868538357225?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/115169868538357225/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=115169868538357225' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/115169868538357225'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/115169868538357225'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2006/06/lempereur-les-gnraux-et-le-gteau-la.html' title='L&apos;Empereur, les généraux et le gâteau à la crème'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-114755723340662239</id><published>2006-05-13T23:25:00.000+02:00</published><updated>2007-03-17T18:09:22.263+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fuite'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot'/><title type='text'>Indiana Jones fait du marketing vidéoludique</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Nous sommes dans la cour intérieure d'un ensemble d'immeubles, assez vaste pour accueillir un parking. Je suis Indiana Jones. M'accompagne une charmante créature, brune, pulpeuse, délicieuse. On sort d'un monospace américain noir, et je regarde les échelles de secours.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;- Il va falloir passer par là.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;En effet, de l'autre côté du grillage, entre deux immeubles, se trouve mon chapeau. Le chapeau d'Indiana Jones, quoi ! J'escalade donc les échelles incendie pour les redescendre de l'autre côté. Une fois le chapeau sur la tête, je vois qu'un garde rôde autour de la voiture. Cachée derrière des voitures stationnées, ma coéquipière ne bronche pas. Je fais le chemin en sens inverse, avalant les marches quatre à quatre. Quand je ratteris du bon côté, je m'approche doucement de l'homme en costume gris pour lui assener un crochet dont je suis passé maître. Au tapis, il ne réagit guerre au coup de grâce porté par ma camarade d'aventures. Une poubelle en métal sur le crâne, ça ne pardonne pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mince, lâche-t-elle quand je constate le résultat.&lt;br /&gt;- Si on le laisse là il sera découvert. On le met à l'avant et on s'en va.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps de charger le cadavre et la chaleur aidant, la décomposition a débuté son processus. Le voilà qui empeste comme pas deux, me contraignant à ouvrir les fenêtres du monospace. Je prends le volant, ma cogneuse monte à l'arrière, et nous roulons au pas vers la sortie. La barrière est tenue par les mêmes gars que notre macchabée. Mince. L'un d'eux me fait signe de stopper. Comme ma fenêtre est tout juste ouverte et que le verre est fumé, il ne voit pas que son collègue disparu se trouve dans la voiture. Je ralentis et fais mine de m'arrêter... quand j'écrase l'accélérateur, renverse quelques gardes et défonce la barrière de bois. Un coup de volant sur la droite sous une pluie de balles et nous voilà plongé en plein périph.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mieux que dans n'importe quel film, cette course-poursuite est d'anthologie. Je maltraite la pédale d'accélération tandis que tout les 100 mètres je pile pour éviter une voiture voire un camion. Ce périph qui en réalité suit la côte - nous sommes sur une île paradisiaque - serpente à 30 m de haut, entre les immeubles de verre dans lequel le bleu de l'océan se reflète allègrement. Je fonce, je pile, je braque, je passe ras les rétros, j'utilise le frein à main pour déraper et gagner du terrain, poursuivi par une horde de voitures de flics. On sort de la ville et j'emprunte une bretelle qui monte dans les collines surplombant les falaises. Toujours à fond, même s'il semblerait que nos poursuivants aient cessé de l'être. On s'arrête au bout d'un chemin en terre, face à l'océan. Vite, car ce corps pue vraiment, les mouches le bouffent et pondent leurs oeufs. La jeune femme me suggère ce que je pensais déjà : lâcher la bagnole dans la flotte et continuer la route à pieds. Vu la hauteur... Quand soudain, un hélico noir surgit. Pas de panique, c'est l'hélico de la boîte. Avec un mégaphone, un type me crie qu'il faut impérativement que je retourne au boulot : on est en plein rush. L'hélico se pose un peu plus loin, on grimpe dedans, abandonnant la voiture en plein soleil, pour le plus grand plaisir des mouches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour au boulot. J'ai troqué le chapeau et le fouet pour une chemise blanche et des chaussures de cuir. Je suis responsable marketing dans un studio de jeu vidéo, chef de produit des jeux PSP. On livre dans quelques jours la version finale et plein de choses restent à faire. On me pose des questions, des directives à suivre, des orientations à prendre. Mon stagiaire m'a fait une proposition de texte pour un document qui ne me plait qu'à moitié, je griffonne les phrases à changer et demande à une secrétaire de retaper ça illico, afin que ça parte dans les 5 mn. Mon stagiaire me fait la gueule, du coup. Tant pis, j'aime pas la sienne. D'ailleurs on est vendredi soir, il se barre. Je retrousse mes manches et continue de pondre des textes pour le packaging, le chef de projet vient me voir et on s'accorde sur les bonus cachés qui seront ou ne seront pas dans la version finale du jeu. Tiens, un document urgent à taper. J'ai rédigé le brouillon, je quitte mon bureau pour aller le donner à une secrétaire. En chemin, les haut-parleurs diffusent un message de la SNCF : jour de grève, 30 % du trafic assuré. Il est 20h, on n’est pas prêt de rentrer. J'arrive au bureau de la jeune femme qui enfile son imper. Je lui tends le papier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah non monsieur, vous avez entendu l'annonce, si je pars plus tard je vais mettre 2 h pour rentrer chez moi.&lt;br /&gt;- Mais ce document doit partir au plus vite... Bon, vous me le ferez demain à la première heure alors, d'accord ?&lt;br /&gt;- Lundi, pas demain.&lt;br /&gt;- C'est ça. Bon, à demain.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Et je tourne les talons, sans me rendre compte de sa tête effarée. Je suis tellement pris par le rush que je ne me rend pas compte qu'un WE se pointe. Je prends le temps d'y réfléchir, debout dans le couloir, le papier toujours à la main. C'est vrai. Pendant deux jours, ce qu'on envoie ne sera pas lu. Il faudra attendre lundi. Je pose le brouillon sur mon bureau, et attrape mon chapeau...&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-114755723340662239?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/114755723340662239/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=114755723340662239' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114755723340662239'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114755723340662239'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2006/05/indiana-jones-fait-du-marketing.html' title='Indiana Jones fait du marketing vidéoludique'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-114134046807213309</id><published>2006-03-02T23:49:00.000+01:00</published><updated>2007-03-17T18:11:00.060+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sport'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='famille'/><title type='text'>Sport collectif</title><content type='html'>Coup de sifflet de l'arbitre, la partie est engagée. Je me retrouve au beau milieu d'une piscine municipale dont la hauteur de l'eau ne dépasse pas les 50cm. Le bassin est noir de monde, on se croirait dans un album de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Où est Charlie&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas besoin de comprendre les règles, je les connais déjà : deux équipes s'affrontent dans une sorte de water-rugby, avec comme ballon... un bon gros savon de Marseille. Le but est de caser ce savon dans le mur du camp adverse, avec interdiction de marcher ou courir avec. Ce qui explique que la piscine soit pleine de participants, afin de maximiser les passes. Je reconnais une bonne partie de ma famille, amis, collègues, on doit compter une trentaine de personnes par équipe. Bon, pas une minute à perdre, il faut récupérer le savon qui déjà a disparu. Entre les petits groupes désintéressés qui discutent entre eux, ceux qui courent en raclant le sol afin de trouver l'objet de toutes les convoitises et les gardiens multiples qui tentent de diriger les éclaireurs, on ne ditsingue pas grand chose de ce mouvement continu de dizaines d'individus. Je cours vers le centre du terrain et plonge la tête la première. Le sol glissant me fait parcourir quelques mètres à plat ventre, à fleur d'eau, tandis que mes mains attrapent par hasard le fameux savon. En un éclair je me relève et le dissimule au camp adverse, tout en cherchant un coéquiper ayant repéré l'action. Car le moins que l'on puisse dire de ce jeu, c'est que malgré tout l'individualisme prime. Bref, ne trouvant personne de suffisament proche, je lance le savon au loin, vers le goal adverse. Leurs éclaireurs m'ont vu et courent à sa poursuite, tandis que j'ai déjà bondi et renouvelle ma glissade expresse. Quel lancé, il m'attérit dans les mains 30m plus loin. Un exploit. Je n'ai que quelques instants pour me relever et placer le savon dans son emplacement, un porte-savon en réalité. Le goal tente de boquer mon tir, un adversaire m'attrape une jambe, mais je fais mouche : le bloc massif vient s'écraser directement dans son étroit logement, faisant marquer une poignée de points à notre équipe. Et pas le temps de souffler, l'arbitre a déjà relancé un nouveau savon au centre du terrain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-114134046807213309?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/114134046807213309/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=114134046807213309' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114134046807213309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114134046807213309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2006/03/sport-collectif.html' title='Sport collectif'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-114055476931708344</id><published>2006-01-29T09:45:00.000+01:00</published><updated>2007-03-17T18:11:57.594+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jeux vidéo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='retour vers le futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot'/><title type='text'>Chine, Liberté et jeux vidéo</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Quelques années dans le futur, je suis envoyé en Chine avec un collègue du magazine de jeux vidéo pour lequel je bosse. A Pékin se déroule la première édition d’un salon des nouvelles technologies et des jeux vidéo. On est un peu dubitatifs sur ce qu’on va trouver là-bas. La Chine n’a pas beaucoup évolué au niveau politique, seule sa puissance économique a grandit depuis quelques années. Internet n’est toujours pas en libre accès et son développement est de plus en plus freiné. Pendant le long trajet, je m’interroge sur la façon dont nous allons pouvoir envoyer nos articles sans qu’un lieutenant ne les censure ; au pire, nous avons apporté clandestinement une antenne satellite miniature.&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Nous y voilà. Une voiture officielle nous conduit directement de l’aéroport à l’hôtel, qui se révèle être également le lieu de l’événement. Le programme déposé dans la chambre nous annonce des conférences des ‘grands’ du marché – EA, Ubi, Microsoft… Tiens, ce dernier présenterait sa nouvelle version de Windows ? Voilà l’aubaine pour nous d’exhiber une exclusivité, le temps de quelques heures. La conférence n’ayant lieu que plus tard, nous avons le temps d’aller voir si l’on peut en apprendre davantage avant les confrères. Nous descendons dans le hall principal, où une attachée de presse chinoise nous fait comprendre bien poliment que le salon n’est pas encore ouvert. Les deux militaires flanqués derrière elle appuient son propos par leur simple présence. On s’écarte docilement, quand on repère une porte de service sans garde et sans verrou. L’occasion est trop belle, on s’y glisse subrepticement. Une grande salle circulaire, très peu éclairée. Au centre, une table, avec un PC dernier cri. Un technicien chinois est affairé près des prises.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Nos quelques connaissances de Mandarin nous permettent d’entamer le dialogue. Ce jeune homme est technicien informatique, on l’a chargé de brancher ce poste et de veiller à son bon fonctionnement pendant le salon. En voyant que nous sommes étrangers, il ne nous cache pas, à demi-mot, son antipathie avec les méthodes de son gouvernement. Il aimerait voir le monde ailleurs, mais n’en connais que les images que les manuels scolaires veulent bien laisser voir. Emus par ce type, on commence à lui raconter notre vie en Europe, et comment la Chine est perçue. Il écoute, ébahi, et semble dire que ses théories se révèlent juste. C’est alors qu’il allume l’écran, avec un regard complice. Sous nos yeux, la machine affiche le système d’exploitation inédit de Microsoft, qu’aucune personne, hormis ses concepteurs, n’a encore vu. Il ne me faut pas une seconde pour commencer à mitrailler l’écran avec mon APN. Mon collègue surveille la porte, tandis que je navigue avec la souris. Cette version est stable mais inachevée, et pourtant elle présente des innovations très fortes. Le jeune chinois semble fier de me montrer cela, tel un secret partagé. Au bout d’un certain temps, je commence à m’inquiéter pour lui. Quand les images paraîtront, les autorités ne tarderont pas à l’impliquer. Je lui en fais part, et il se vexe presque. Son acte était délibéré. Soudain un militaire surgit, un gradé. Sans un mot il demande des explications à notre camarade. Ce dernier lui assure que nous l’aidions juste à finaliser l’installation, c’est tout. J’ai pu ranger mon appareil à temps. Le gradé nous somme de sortir de là, et renvoie le technicien dans son bureau. J’attrape son bras, sachant que je ne le reverrai jamais :&lt;br /&gt;«Tu ne sais pas tout, la Chine te cache beaucoup de choses »&lt;br /&gt;« Je sais », a-t-il simplement répondu. Et il est parti.&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;De retour dans notre chambre, je branche le laptop à notre petite antenne, afin d’envoyer les photos à la rédaction. En l’honneur de notre ami inconnu.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-114055476931708344?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/114055476931708344/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=114055476931708344' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114055476931708344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114055476931708344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2006/01/chine-libert-et-jeux-vido.html' title='Chine, Liberté et jeux vidéo'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-114055467279910377</id><published>2005-12-28T09:44:00.000+01:00</published><updated>2007-03-17T18:13:21.978+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='hommes en noir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fuite'/><title type='text'>Agent secret d'un jour</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;L&lt;/span&gt;e briefing est simple : c'est à cette petite gare de banlieue qu'une jeune ado prend le train pour rentrer chez elle après les cours. On vient d'apprendre qu'un groupuscule mafieux va tenter de l'enlever pour demander une rançon à son richissime père. A nous d'empêcher cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt; N&lt;/span&gt;ous sommes cinq dépêchés en catastrophe sur place. Le chef du groupe nous répartit afin de repérer et accompagner la jeune fille. Comme les trains partent toutes les trois minutes, il se pourrait qu'elle soit déjà montée dans l'un d'eux : une partie de l'équipe monte sur le toit du train en partance, afin de repérer les malfrats. Je monte dans le suivant, et repère notre objectif. Je fonce vers elle tandis que, de l'autre côté du wagon, j'aperçois deux hommes en noir équipés pour l'assaut. J'attrape la jeune fille par le poignet et nous sautons du train qui vient de démarrer, côté rails. En deux mots je lui présente la situation, puis nous courons vers la gare. Du toit du train que l'on vient de quitter mon chef me crie de prendre le suivant, tandis qu'ils s'occupent des bandits. Ce que l'on fait, en essayant de se faire remarquer le moins possible. Le train démarre avec heurts, puis nous filons. Je guette les nombreux passagers. Pas de menace immédiate. La jeune ado m'observe en silence, quand un contrôleur vient nous demander nos titres de transport. Pour assurer notre discrétion, je ne peux pas sortir ma carte d'agent spécial : je dois rester le plus discret possible. Et pour une raison qui m'échappe, la jeune fille n'a pas de titre non plus, ou alors elle fait semblant. Du coup le contrôleur s'énerve, tandis que je m'escrime à lui faire comprendre qu'il serait dans son intérêt d'aller voir ailleurs. Mais ces esclandres attirent le regard, et à la première station nous sommes contraints de descendre, mais pas par la porte : à nouveau en sautant sur les rails. Le train repart, nous attendons le suivant, qui arrive presque aussitôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt; O&lt;/span&gt;n monte. Mais après réflexion, je ne sais pas où mon patron veut que le rejoigne ; il ne m'a laissé aucune indication quant au lieu de sûreté qui a été choisi et je n'ai pas de radio sur moi. On trouve deux places assises. Alors je commence à bavarder. Je lui demande de réorganiser sa coiffure, en retirant un certain nombre de barrettes, afin de confondre l'ennemi. "D'accord, mais je garde ces deux-là" me dit-elle.&lt;br /&gt;A la station qui suit, montent deux militaires vigie-pirate, arme au poing. Des confrères éloignés, qui ne le savent pas. Ils montent pour nous, le contrôleur les a prévenus. D'emblée ils nous interpellent, exigeant de voir titres de transport et papiers d'identité. Même discours que précédemment. J'hésite à les mettre au jus. Mais leur tête reflète un air tellement ahuri que je me résigne, ils seraient capables de tout faire capoter, en pire. Seule échappatoire : l'escapade. Le train traverse à petite allure les banlieues résidentielles, c'est le moment. D'un regard la jeune fille m'a compris, et nous sautons par la porte de secours. Le train s'arrête, mais pas nous. Le temps que les militaires réagissent, nous sommes déjà derrière quelques pâtés de maisons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt; F&lt;/span&gt;iers de notre coup, on se tape un &lt;em&gt;give me five&lt;/em&gt;. Bon, du coup il va falloir 'emprunter' une voiture. Et tandis que je m'affaire dans une rue peu fréquentée, une grosse BM noire surfit au coin, crissant des pneus comme pas deux. Un gros mec en costard et lunettes noires s'assied sur le rebord de la fenêtre, uzi à la main. Pas de doute, c'est pour nous. Je crochète la portière à temps, on démarre au quart de tour. C'est parti pour une course-poursuite dans les suburbs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-114055467279910377?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/114055467279910377/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=114055467279910377' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114055467279910377'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114055467279910377'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2005/12/agent-secret-dun-jour.html' title='Agent secret d&apos;un jour'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-114055462653467699</id><published>2005-12-24T09:43:00.000+01:00</published><updated>2007-03-17T18:14:19.215+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='retour vers le passé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='guerre'/><title type='text'>Etat de siège</title><content type='html'>&lt;span style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;L&lt;/span&gt;a grande plaine est bordée de forêts et maquis. Voilà un mois que la guerre fait rage et chaque jour l'ennemi progresse. Notre campement, formé de nombreuses tentes et de constructions précaires tien bon face aux attaques.&lt;br /&gt; Je fais partie des espions, de ceux qui agissent dans l'ombre sans se contenter de récolter des informations. Et malgré sa forme très atypique - une armée de bonbons géants humanoïdes - l'ennemi est plus acharné que tout autre. Le but de cette armée de couleurs : décimer l'espèce humaine. Nos troupes sont le dernier rempart avant la victoire du sucre sur nous. Menés par une marquise très chic, nous nous défendons, baïonnette au canon, tant bien que mal.&lt;br /&gt; La particularité de cette guerre est que l'ennemi progresse très lentement. C'est une guerre contre le temps, en réalité : chaque jour les premières lignes colorées gagnent quelques mètres. Encore deux jours et ils atteindront nos tentes. En attendant, personne ne peut rien faire. Oui c'est ainsi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt; L&lt;/span&gt;a particularité d'être un espion est aussi d'être proche du commandement. La Marquise requiert mon escadron : un pli envoyé par l'ennemi vient d'arriver. Il annonce que nos lignes sont infiltrées par une de leurs bombes vivantes. Cette franchise ne m'étonne guère, ces bonbons sont hargneux et prétentieux. Alors que la discussion progresse dans le QG, je sors faire quelques pas. C'est le jour de lessive, chaque jeune homme doit changer de t-shirt. J'observe ce manège sans grande attention, quand je vois un jeune garçon qui retire son t-shirt.. et en a un autre sur lui ! Pas de doute, la taupe c'est lui : les bonbons ennemis savent prendre l'apparence humaine, mais partiellement. Son corps est certainement fait de guimauve ! Je hèle un de mes hommes tandis que je me jette sur la bombe vivante, le plaque au sol et le bâillonne aussi sec. Je l'amène dans une tente pour l'interroger en compagnie de la Marquise et de ma troupe. Le prisonnier reprend alors sa forme horrible de bonbon raté, fondu, coloré à souhait et au regard démoniaque. Dans un grand rire il annonce alors notre perte. Car pendant ce temps, les lignes ennemies ont progressé. Il ne nous reste plus qu'à s'équiper et amorcer le combat. Ca va trancher.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-114055462653467699?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/114055462653467699/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=114055462653467699' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114055462653467699'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114055462653467699'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2005/12/etat-de-sige.html' title='Etat de siège'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-114055457855794846</id><published>2005-12-10T09:42:00.000+01:00</published><updated>2007-03-17T18:14:53.001+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot'/><title type='text'>Jusqu'au bout</title><content type='html'>&lt;span style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;C&lt;/span&gt;a y est, l'année scolaire est terminée, j'entame mon nouveau stage. C'est mon premier jour, et un sentiment étrange m'anime. Normal, puisqu'il se déroule dans la boîte dont je me suis enfui l'année dernière, où le souvenir de mon passage éclair ne doit pas être glorieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;Q&lt;/span&gt;u'importe, je pénètre hardis dans le grand bâtiment, et amorce une tournée de poignées de mains. "Salut, je suis revenu" ; "Eh oui, me revoilà" ; "Tiens, comment vas-tu ? On va à nouveau bosser ensemble"... Etc, en partant des entrepôts et magasins jusqu'aux différents services d'achat, de gestion, les saluant tous, sans exception. Chacun me regarde avec des yeux écarquillés, aucun ne prononce un mot. L'ambiance est tendue mais ça passe. Jusqu'à quand ? J'évite cependant le service marketing et communication, les mauvais souvenirs prenant le dessus. Et me dirige vers la direction, qui a changé entre-temps. Ils sont deux. Très étonnés de me voir eux aussi, incrédules. Normal, ce sont les patrons de l'agence de com' où j'ai effectué mon stage à la suite du premier inachevé. Il avait bien commencé, mais la fin s’était avérée salutaire. Leur sourire est mitigé, je sens même un regard paniqué chez l'un des deux. Ah ah, ça va être chouette ce stage, non ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-114055457855794846?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/114055457855794846/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=114055457855794846' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114055457855794846'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114055457855794846'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2005/12/jusquau-bout.html' title='Jusqu&apos;au bout'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-114055453218639443</id><published>2005-10-06T09:41:00.000+02:00</published><updated>2007-03-17T18:15:34.471+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='trop réel'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='monde parallèle'/><title type='text'>Toi, la soeur que je n'ai jamais eue</title><content type='html'>&lt;span style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;N&lt;/span&gt;ous sommes en famille en vacances à la montagne, dans le village où nous nous rendons chaque année depuis trois générations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt; L&lt;/span&gt;e matin se lève, une nouvelle journée de balade s'annonce. Et sur le perron du chalet, je vois ma soeur. Il faut savoir que dans la vie éveillée, j'ai deux frères. Je suis l'ainé. Et cette soeur que jamais je n'ai connu, avec qui je n'ai jamais parlé, est là, devant moi, et m'attend. Elle a deux ans de moins que moi, et est si belle. Elle paraît douce et mystérieuse, pétillante et intelligente. La voir me chauffe le coeur, j'en suis presque ému.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt; E&lt;/span&gt;t pourtant dans ce rêve, je sais qu'elle est ma soeur. Nous marchons en silence rejoindre nos parents. Durant la matinée nous n'échangeons que quelques mots, mon esprit étant tiraillé entre la raison qui lui dit qu'elle n'existe pas, et le rêve qui lui prouve le contraire.&lt;br /&gt;Le rêve l'emporte, puisque après avoir marché un long moment à travers le village, en rentrant au chalet, je découvre ma soeur. Je la découvre intérieurement, on se découvre mutuellement, et c'est une expérience unique, intranscriptible. C'est comme si nous avions été privés de nous voir pendant une grosse vingtaine d'années, et que tout d'un coup on s'admet naturellement frère et soeur. A nouveau je contemple son visage presque angélique, et j'éprouve un sentiment de fierté sans égal à son égard. C'est ma soeur ! Et quelle soeur ! La soeur parfaite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;  &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt; J&lt;/span&gt;e me réveille, et me rappelle que deux ans après ma naissance, la famille a &lt;span style="font-style: italic;"&gt;failli&lt;/span&gt; s'agrandir. Seulement failli.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-114055453218639443?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/114055453218639443/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=114055453218639443' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114055453218639443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114055453218639443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2005/10/toi-la-soeur-que-je-nai-jamais-eue.html' title='Toi, la soeur que je n&apos;ai jamais eue'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-114055447502821484</id><published>2005-09-16T09:40:00.000+02:00</published><updated>2007-03-17T18:17:01.284+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jeux vidéo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='famille'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='animaux'/><title type='text'>Le scarabée domestique</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;J&lt;/span&gt;e me réveille dans une chambre d’hôtel d’un pays étranger. En vacances. En famille. Je partage la chambre avec mon frère, qui a déjà a rejoint le buffet du petit-déjeuner. Pour ma part, je préfère profiter d’un bon bain dans la une baignoire en forme de coquille Saint-Jacques. En sortant, je trouve près du mini-bar un assortiement de housses de protections pour &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/ijustwantapsp/" name="ijustwantapsp"&gt;PSP&lt;/a&gt;. Chaque jour le personnel de l'hôtel propose un nouvel assortiment. Aujourdh'ui, certaines ont le prix indiqué dessus, d'autres sont assorties d'un autocollant sur lequel est écrit à la main "free - gratis". Tiens, pourquoi pas, mais il faudrait que je vérifie auprès de la réception de leur véritable gratuité. Après avoir enfilé un short et m’être aperçu que je n’ai plus de t-shirt à mettre, je rejoins ma faille dans le hall ensoleillé. Et sans le moindre étonnement, je m’écrie en découvrant mes deux frangins fixant un point blanc sur le sol :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;- Il a éclos ! C’est super !&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Notre scarabée domestique vient de naître. Attaché au bout d’une laisse ‘maison’ en ficelle, il est encore pâle. Ce n’est qu’un nouveau né.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;J’en profite pour faire part mon besoin assez imminent de t-shirt, et nous décidons de partir tous els cinq dans la rue qui surplombe l’hôtel, trouver de quoi me vêtir le torse mais aussi promener notre nouveau compagnon.&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;C&lt;/span&gt;’est moi qui tiens la ficelle. Comme il est encore jeune, il n’exprime pas de forte résistance, et je me surprends même à marcher plus vite que lui. « Mince, me dis-je, si je marche trop vite je risque de lui casser les pattes » et décide donc de réduire l’allure. Malheureusement, le jeune animal trébuche quelques mètres plus loin. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;- Que se passe-t-il, s’enquit mon frère.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;- Je ne sais pas, on dirait qu’il s’est coincé la tête dans un truc métallique.&lt;/p&gt;  &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;E&lt;/span&gt;t voilà que notre jeune scarabée blanc grossit et devient une statue de métal, brillant et immobile, tout en se décomposant en plusieurs morceaux : pattes, corps, tête, cornes… Je ramasse le tout et m’installe sur un banc, dans l’espoir de le remonter, tel un Lego. Car si je ne parviens pas à réimbriquer toutes les pièces à temps, le pauvre insecte risque de rester ainsi à jamais… Et pendant ce temps, les autres vont dan la boutique de t-shirt, m’en choisir un qui demain ne pourra pas être réutilisé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-114055447502821484?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/114055447502821484/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=114055447502821484' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114055447502821484'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114055447502821484'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2005/09/le-scarabe-domestique.html' title='Le scarabée domestique'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-114055442660057688</id><published>2005-09-12T09:39:00.000+02:00</published><updated>2007-03-17T18:17:19.726+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mort'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fuite'/><title type='text'>Le mur d'eau</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;L&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;a nuit vient de tomber&lt;/span&gt;. Je suis un espion à la solde d'un riche gouvernement, chargé d'une mission de quasi-routine : enlever une personne en territoire ennemi. Pourquoi ? je ne sais pas. J'arrive tranquillement par la mer sur la plage d'une ville futuriste, bordée d'immeubles bas au design très aéré. Au loin s'élève une vielle forteresse moyenâgeuse, d'où s'élève vers le ciel sombre une tour de pierre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt; I&lt;/span&gt;l ne me faut que quelques instants pour repérer ma cible : une jeune femme qui dort dans une maisonnette sans portes, tout  juste un toit suspendu par un grand mur, faisant face à la mer. En réalité je suis venu la sauver : elle réside dans ce pays mais ne peu fuir, sous peine d'arrestation. Je la réveille doucement et découvre son visage : je le connais très bien dans la vie terrestre, mais le découvre dans ce rêve. Au début elle est effrayée, je suis complètement vêtu de noir, je parle peu, je lui dit juste que je suis venu la chercher et qu'il faut partir au plus vite. Après avoir constaté que les lieux sont toujours déserts, je l'attrape par la main et l'entraîne derrière le mur de son abri, en direction de la mer. Stupéfaction. Un mur immense, illuminé par le reflet de la lune, se dresse devant nous. Un mur d'eau de plusieurs dizaines de mètres, perdu dans l'horizon, qui semble immobile. Je reste figé quelques instants, hébété, à fixer cette masse noire. Quand je comprends, soudain, qu'un immense raz-de-marée fonce vers nous. Au vu de sa hauteur à une telle distance, j'imagine avec horreur sa taille en atteignant la côte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt; O&lt;/span&gt;n file vers la ville, ne pouvant rejoindre le canot et fuir par la mer. Aucun véhicule, et ces habitations qui semblent toujours aussi désespérément vides. Instinctivement, on cherche à atteindre un endroit en hauteur : le château. Bâti sur une colline, creusé à même la roche par endroits, on grimpe dans la tour jusqu'à une terrasse à l'opposé de la mer. Ainsi, un épais mur nous protège de l'océan. Elle croit que ça tiendra, mais je n'en suis pas si sûr. Je la cale bien contre la pierre taillée, tandis qu'un grondement sourd commence à faire vibrer le sol. Je contourne le mur pour contourner la tour et faire face à l'océan : le mur noir est à quelques mètres de la plage, sa hauteur est démesurée...&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-114055442660057688?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/114055442660057688/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=114055442660057688' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114055442660057688'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114055442660057688'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2005/09/le-mur-deau.html' title='Le mur d&apos;eau'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-114055436492126901</id><published>2004-11-08T09:38:00.000+01:00</published><updated>2007-03-17T18:18:56.570+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poursuite'/><title type='text'>Porte-feuille, aquasplash et absurdité</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;J&lt;/span&gt;e retourne dans mon ancien immeuble, que j'ai habité toute ma jeunesse. J'ai encore les clés de la boîte aux lettres. Au hasard, je l'ouvre : une énorme pile de courrier adressé à notre nom. Je le récupère et tente d'accéder à notre ancien appart'. Je. Il est vide, la porte ferme mal, personne n'y a habité depuis quelques années. Je me rends sur la terrasse. Tiens, ils ont construit un aquasplash en bas. N'ayant rien d'autre à foutre, je m'y retrouve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt; I&lt;/span&gt;l ya du monde, du bruit, ça craint. Je suis en maillot et toutes mes affaires sont dans mon sac à dos, que je prends soin de poser près d'une famille le temps d'aller faire trempette. Quelques minutes après, je reviens ; presque tout le monde est parti, mon sac aussi. Horreur. Mon porte-feuille, mon portable, mes clés, mes papiers, tout, disparu, envolé. Un jeune couple assis pas loin observe ma détresse et m'interpelle. Ce sont des allemands. Et voilà que je me mets à converser avec eux dans la si harmonieuse langue de Goethe, apprenant que les restes de mon sac sont au fond de la poubelle près d'un sandwich au Roquefort... La femme me donne la description du gars qui m'a tiré mes affaires et je la convaincs de m'accompagner au poste de police le plus proche. Sur le parking, elle voit passer le type dans sa bagnole : une petite voiture verte avec des cannes à pêche dedans. Ni une ni deux je me lance à sa poursuite sur le périph. Il prend de l'avance mais je vois au loin un bouchon, susceptible de me faire rattraper mon retard. Ce que je. Mais ce con sort par une bretelle, qui amène dans des tunnels. Il m'a vu, il accélère. Toujours en courant, je m'engouffre à sa poursuite, rasant les murs orangés. Et au bout du tunnel, une lumière. Me voilà plongé dans une arène de stock-car. L'horreur bis. J'évite les caisses, je me rue sur les gradins, je cherche des yeux le voleur fuyard. Il n'est pas là. Par où est-il sortit ? Je ne le saurai jamais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-114055436492126901?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/114055436492126901/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=114055436492126901' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114055436492126901'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114055436492126901'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2004/11/porte-feuille-aquasplash-et-absurdit.html' title='Porte-feuille, aquasplash et absurdité'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-114055430281973522</id><published>2004-10-27T09:37:00.000+02:00</published><updated>2007-03-17T18:19:54.639+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stars'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boulot'/><title type='text'>Touristes, journaux et absurdité</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;A&lt;/span&gt;u beau milieu d'une place déserte, dans une ville nord-africaine, me voilà à vendre des journaux à la criée. Seulement voilà, je me tais. Car d'une part il n'y a personne, et d'autre part je ne me vois pas crier des titres écrits en flammand. Car oui, les journaux que je suis sensé vendre 1€ sont écrits en flammand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me dirige vers la plage, les touristes doivent y être plus nombreux que dans les rues de cette ville déserte. Je traverse un terrain de foot en sable, sur lequel une quarantaine de gamins, tous des enfants de touristes, courent après la balle. Les bleus contre les rouges. Ah! La terrasse d'un café! Je vais enfin pouvoir écouler ce papier qui me pèse, tant physiquement que moralement. Je suis hellé par plusieurs tables : les affaires reprennent ! Je m'approche d'une table qui vient de m'appeler par mon prénom. Intrigué, je m'approche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dites moi, maintenant que vous étudiez dans une grande école de communication, est-ce que vous regardez TF1 plus souvent ? &lt;p&gt;Surprise totale, mais réponse directe :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;    - Je ne regarde jamais TF1, encore moins maintenant.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;P&lt;/span&gt;uis je reconais ma terlocutrice, &lt;a href="http://mateox.free.fr/week/Chazal.jpg"&gt;Claire Chazal&lt;/a&gt;. Elle a un petit rire gêné, puis me présente sa table : son compagnon, &lt;a href="http://images.google.fr/images?q=tbn:b6Tt47VLxf4J:http://programmes.europe1.fr/img/michel_field.jpg"&gt;Michel Field&lt;/a&gt; (!), ses deux filles, le fils de Michel, un petit rondouillet à l'air méchant, et la grand-mère de ce dernier. L'octagénère me serre la main, "Bonjour monsieur / Bonjour madame". Puis la discussion reprend. Tout ce beau monde est déguisé en touriste, et me parle des lieux, de mes études, de la télévision, de TF1. Je m'installe avec eux, les journaux commençant à peser. Mon frangin arrive subitement, essouflé. Il me lance :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;    - Bonjour, pardon de vous déranger. Dis, quand tu rentreras à la maison, fais gaffe passqu'on a plus de lait.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;E&lt;/span&gt;t il repart en courant. Ah, bon, me dis-je. Et le Michel junior de lancer à Claire : "Le garçon il a dit tout bas que t'étais une mocheté, oui je l'ai entendu". Quel petit.. Mon frangin n'aurait jamais dit ça, surtout qu'il n'a visiblement pas reconnu avec qui je parlais. Puis il est l'heure pour eux de rentrer à leur petit chateau, qui domine la côte, loué pour l'occasion. Je me propose de faire un bout de chemin avec eux, mon bungalow étant sur le chemin. En route, Michel, qui n'a pratiquement rien dit pour le moment, laisse entendre que Claire doit rentrer à la Capitale, et que pour s'occuper il proposera à mon chef d'écrire, je cite, "deux ou trois papiers pour sa feulle de choux". Je l'en remercie vivement et me désolidarise du troupeau, cherchant à regagner mon chez moi.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-114055430281973522?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/114055430281973522/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=114055430281973522' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114055430281973522'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114055430281973522'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2004/10/touristes-journaux-et-absurdit.html' title='Touristes, journaux et absurdité'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-22797362.post-114055355716788390</id><published>2004-10-21T09:25:00.000+02:00</published><updated>2007-03-17T18:20:51.688+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mort'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='accident'/><title type='text'>Aviation, horreur et absurdité</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;T&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;out commence sur une route d'Amérique du Sud. Nous roulons sur une piste à travers la forêt, quand nous nous arretons sur une corniche surplombant une vaste clairière. Nous découvrons un aéroport doté de trois petites pistes, un aérogare moyen et quelques moyens porteurs sur le départ. Jusque là tout va bien, on est venu voir les avions, on descend un peu sur le tallus herbé, nous rapprochant des pistes dépourvues de grillage. Quand l'horreur survient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt; U&lt;/span&gt;n des avions qui décolle sur une des courtes pistes semble vouloir gagner trop vite de l'altitude. Il grimpe trop, il va décrocher. Il décroche. Dans un silence total, l'avion se retourne et commence à tomber. Horreur. Il se redresse à peine, je ne peux pas m'empêcher de hurler face à cette vision apocalyptique. Tout ce que je trouve à faire, hormis brailler, c'est sortir mon téléphone et photographier la scène. L'avion qui tombe. L'avion sur le dos à quelques mètres du sol. L'avion qui prend feu. L'horreur. J'en viens presque à chialer. L'engin se trouve à quelques mètres de moi, la partie arrière en feu, le nez dans la terre. On extrait un miraculé, qui ne semble l'être plus que pour quelques instants. C'est un steward. Des personnels du sol lui on déjà appliqué une minèrve qui lui recouvre tout le visage, je ne vois que ses yeux ; il est ensanglanté et totalement brûlé à partir du bassin. On appelle les secours, qui tardent. Un collègue du steward qui arrive en courant de l'aérogare lui sort cette absurdité : "Je sais qu'on ne peut pas te briser les cervicales tant que le délégué de la CGT n'est pas là, mais nous devons secourir les victimes". Je suis au-dessus du type au sol qui pleure tant qu'il peut, il ne semble pas comprendre ce qui se passe ; son collègue vient de sortir un scalpel et lui ouvre le bide, laissant surgir une masse de boyaux et d'organes. Puis il plonge la main dans ses entrailles et cherche des survivants. Il ne trouve que des brûlés.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/22797362-114055355716788390?l=drolesdereves.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://drolesdereves.blogspot.com/feeds/114055355716788390/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=22797362&amp;postID=114055355716788390' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114055355716788390'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/22797362/posts/default/114055355716788390'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://drolesdereves.blogspot.com/2004/10/aviation-horreur-et-absurdit.html' title='Aviation, horreur et absurdité'/><author><name>gaetan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00048302300609511319</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
